Présentation de l’association

Lézarap'art

En partenariat avec les acteurs sociaux qui l’entourent, Lézarap’art organise différents temps de rencontres : stages de pratiques artistiques amateurs, expositions, résidences d’artistes, festival Petit Art Petit…

L’association apporte une approche créative sur des problématiques diverses en renforçant ses champs d’actions – culturel, social et environnemental – et en mettant en œuvre des initiatives favorisant le lien social et permettant à chacun.e de trouver sa place dans la diversité de notre société et de sa vie culturelle, et de devenir acteur.rice de celles-ci.

Notre posture, en tant qu’acteurs des arts et de la culture, nous amène sans cesse à imaginer, créer. Au travers des temps de partage que nous organisons, nous nous attachons à impulser de nouvelles dynamiques d’actions sur les quartiers prioritaires de Marseille.

Nous nous employons à soutenir les voix et les aspirations de la population pour en faire émerger des initiatives citoyennes et développer des projets de quartier répondant aux besoins concrets des habitant.e.s.

Créée en 1995 à Marseille dans le quartier de Saint-Louis aux Anciens Abattoirs, l’association Lézarap’art occupe depuis 2002 l’un des derniers hangars de l’ancienne savonnerie-huilerie L’Abeille devenue la Cité des arts de la rue.

Partenaires institutionnels

Partenaires de terrain

Centre sociaux :
Association d’habitant.e.s :

Partenaires entreprise

L’Équipe de Lézarap’art

Les salarié.e.s

directrice de l’association

Fabienne Rouet

directrice de production

Virginie Carter

comptable

Jean-Louis Xicluna

Les membres du bureau

Présidente de l’association

Angélique Damy

trésorière

Géraldine Garnier

Les membres du conseil d’administration

Didier Etievant

Anne Lara

Perrine Quénu

Les artistes résident.e.s Lézarap’art associé.e.s (ARLA)

France Cadet est une artiste française qui explore la robotique et les nouveaux médias. Elle dirige l’atelier de robotique à l’École supérieure d’art d’Aix-en-Provence et enseigne à la renommée School of the Art Institute of Chicago.

France Cadet a tout d’abord étudié les sciences avant de se tourner vers des études artistiques. Ses installations multimédias s’exposent sur la scène nationale et internationale et rassemblent ces deux intérêts.

Ses pièces abordent de façon ironique et grinçante diverses questions de la science qui font débat, explorant parodiquement la relation de l’homme à l’animal et de l’humain à l’androïde, en jouant avec la frontière, de plus en plus poreuse, entre le naturel et l’artificiel.

France Cadet

Né Germain Prévost, devenu Ipin2 (« Il peint tout ! ») au début de son aventure, alias IPIN à la trentaine, il n’a de cesse de s’échapper des cadres.

Très vite, il s’éloigne des codes classiques du graffiti pour flirter avec le picto-graffiti, puis avec l’abstraction graphique où son esthétique épurée répond subtilement à l’architecture environnante. [Il aiguise] son goût pour un art contextuel et performatif, comme en témoignent ses expérimentations intitulées FatPoch, réalisées à l’aide d’un canon à peinture. Le plus souvent, ses œuvres évoquent le désordre, déstructurant par le détail un motif ordonné. – Nicolas Gzeley

« Je travaille depuis plusieurs années sur des performances graphiques avec des canons à peinture : le FatPoch. En résidence à la Cité des Arts de la Rue (Marseille), accueilli par Lézarap’art, je mène un travail d’atelier motivé par l’ambition de peindre des toiles avec ce canon (qui propulse 10 litres de peinture à 15 mètres en une fraction de seconde). Je travaille à partir de gros dépôts de matières que je viens ensuite bousculer d’un massif et violent impact d’air.

Le motif comme organisation graphique à déconstruire. J’aime l’analogie entre ces attentats picturaux et le graffiti que je considère comme tel sur les murs. » – IPIN

IPIN se moque des cases. Les cases, c’est exactement ce qu’il s’attèle à exploser chaque jour dans sa pratique. Les cadres, les limites sont le support, le départ, de son travail graphique d’extension. Bousculer les lignes, déstructurer les matières. Loin de la parole, tout ceci est message. – Fanny Bernard

Germain Prévost - Michel en couleurs
IPIN workshop@Lezarapart
Germain Prévost alias IPIN

Hadi Boudechiche - Acteur - Théâtre d'objet

Hadi Boudechiche – acteur – théâtre d’objet

 

Fils d’une Bourguignonne et d’un immigré Algérien

Marseille son quartier populaire du 14e arrondissement de Marseille

L’envie du théâtre…

Et, l’errance adolescente…

Et,

Au centre l’acteur, le jeu d’acteur.

Le théâtre (université de Provence DEUST métiers du spectacle1994/1996)

Une formation (Massalia théâtre friche belle de mai 1996/1998)

Le théâtre d’objet (les théâtres de cuisine, Anima théâtre, Cie 200 itinéraires)

Le théâtre de rue (Uz et coutumes, C.I.A, l’ arte qui table, Lackaal duckrik, Karnavires)

Au centre l’acteur, le jeu d’acteur.

Théâtre d’objet, théâtre de rue

L’objet confronté au théâtre « de rue »

Au théâtre « de salle »

Au théâtre « du partout »

Au centre l’acteur, le jeu d’acteur.

L’espace public (la rue)

L’espace privé (l’objet)

Le grand

Le petit

Les faire auteurs d’images, de récits

Au centre l’acteur, le jeu d’acteur.

Un engagement

Un œil critique

Volontiers subversif

Jamais sans humour

Au centre, toujours l’acteur, le jeu d’acteur.

©Pierre Soissons
©Cécile Marical
©David Perpère

Née à Paris en 1956, Marie-Lucie Poulain expose dès 1978 ses œuvres dans différentes galeries parisiennes. Elle s’installe à Marseille en 1989 et présente son travail dans des espaces pluriels.

En parallèle de son expérience d’artiste peintre, Marie-Lucie pousse la recherche plastique dans différents domaines de création. Particulièrement sensible aux arts en espace public, elle accompagne artistes et compagnies en leur concevant décors, costumes ou accessoires.
Du détail sensible aux aventures monumentales, elle intervient sur de nombreux événements où elle développe sa force de création.

Elle mène à Lézarap’art un travail de recherche et de création plastique avec les enfants et les familles des quartiers Nord de Marseille.

L’atelier de Marie-Lucie Poulain ouvre aux publics la porte d’un univers expressif où s’entrelacent couleurs, matières et volumes pour créer des ensembles d’objets à voir et à toucher. Au-delà de l’acquisition d’un savoir-faire et d’une simple créativité, ce sont autant d’imaginaires que d’individus qui viennent se raconter ici.

©Jean-Pierre Bratanoff-Firgoff
©Jean-Pierre Bratanoff-Firgoff
©Benjamin Lengagne

Adrien Maufay - Scénographe

Adrien Maufay intègre en 2003 l’école Boulle. Diplômé en ébénisterie, il poursuit ses études en scénographie à l’école supérieure des Arts Décoratifs de Strasbourg. Sa démarche artistique en tant que scénographe se construit surtout à l’extérieur des théâtres.

L’espace de la ville et plus largement de son environnement deviennent les terrains d’expérimentations d’une forme de scénographie ou le décor est déjà planté.

L’artisan continue de construire et le scénographe implante. Il se présente comme auteur d’une implantation toujours au service d’un acte, celui du spectacle vivant dans l’espace public. Il travaille notamment avec les compagnies Rara Woulib et Uz et coutumes.

Catherine Cocherel, plasticienne du végétal et costumière, est diplômée en 1997 d’une maîtrise en arts plastiques, spécialité Art Environnemental, à l’université de Rennes2/UQAC (Québec).

Elle développe une écriture artistique avec des sculptures végétales, sous les formes de lignes et de sphères, qu’elle fabrique, cultive et met en scène de manière graphique dans des espaces naturels ou construits. Une démarche artistique singulière qui puise ses richesses dans le land art et le design végétal et qui intègre une dimension sociale, environnementale et de bien-être.

Sur ses sculptures cintrées et soudées à la main, elle réalise ses compositions végétales en jouant avec les feuillages, les couleurs, les graphismes, les odeurs, les évolutions.

Elle travaille sur le concept de « spectacle du vivant », de la poésie du temps et du mouvement, en concevant des sculptures qui évoluent, se déploient, s’animent, prennent du corps dans le temps, et en gardant en mémoire ces évolutions grâce à l’enregistrement photographique.

©www.catherine-cocherel.com
©www.catherine-cocherel.com
©www.catherine-cocherel.com

Adhérer à Lézarap’art

Adhérer à Lézarap’art, c’est soutenir l’association et les actions que nous menons auprès des populations pour favoriser les rencontres entre œuvres, publics et artistes venus des quartiers Nord de Marseille, du centre-ville, et d’ailleurs…

En cliquant sur le bouton ci-dessous, vous pouvez adhérer et/ou faire un don à l’association :

Et au plaisir de vous voir pour partager, découvrir, échanger, car c’est ce qui nous nourrit !